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Destin divin

Comment se manifeste le divin ? 

Le divin en nous est déjà présent. Il l’a toujours été. 

Le divin en nous est déjà éveillé.

Il n’est pas au-delà, il est au-dedans.

La voix de l’éveil consiste à supprimer les obstacles qui empêchent l’accès naturel à cette source créatrice dont notre corps est le vaisseau, notre cœur le portail et notre voix, la messagère

C’est ouvrir les chemins et les sentiers à l’intérieur de notre être. Nous faire un instrument du divin.

Un instrument à vent avec ses cordes intérieures qui vibrent et émettent le son de l’être.

Depuis les profondeurs du souffle, découvrir le jaillissement d’un chant, d’un son qui nous rappelle la beauté de l’unité

Ce chant qui chante la joie d’être et nous entraîne dans la danse vivante et vibrante de l’existence, sans résistance.

De notre voix de sagesse, ouvrir les espaces pour nous relier plus intimement avec notre sagesse supérieure, connectés à notre propre guidance intérieure.

Ouvrir nos voix authentiques, activer notre expression créative et rayonner nos qualités d’être.

Lorsque nous nous ouvrons au divin, une nouvelle dimension de notre voix peut s’exprimer et notre parole devient pleine, habitée, pleine de grâce et notre message devient bénédiction, lumineux, plein de bonté.

Lorsque la lumière éclaire la grange du cœur, celui-ci irradie et diffuse une douce chaleur. C’est l’expérience du feu qui ne brûle pas. 

Le divin, c’est dans le silence et le ralentissement que nous le rencontrons. 

C’est dans la partie caverneuse où nous fouillons dans les replis de notre cœur, que notre grandeur et notre splendeur sont aimantées par le principe divin.

C’est dans cet appel vers qui nous entraîne dans l’écoute intérieure que l’information créatrice prospère et nous rappelle notre origine.

Nous ne sommes pas que les enfants du monde, des enfants de la matière.

Chacun a son cosmos intérieur qui lui rappelle ses racines de lumière, son ontologie, son infini.

MM

Photo : Inconnue

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La spiritualité, c’est quoi ?

La spiritualité, c’est du vent !

La spiritualité plane et enveloppe le monde. 

C’est un souffle d’inspiration, de présence, de vie

Un souffle que le divin fait entrer en chacun dans notre intériorité.

Nous ne pouvons le ressentir que s’il y a du vide en nous – d’espace, de silence – afin que quelque chose de discret puisse s’introduire, nous dépoussiérer et parler, dans un murmure, à notre cœur.

Cela présuppose un abandon dans le sens nous mettre en don pour que nous puissions nous laisser pénétrer. Que nous puissions développer notre capacité réceptive qui est de l’ordre du féminin, quel que soit notre genre. 

Il s’agit en cela de nous ouvrir, devenir une matriceun contenantun réceptacleune coupe.

Tout trop plein de soi, de remplissage à ras bords : croyances, certitudes, convictions, fidélités, loyautés, attachements, consensus ou autres, deviennent des entraves qui obstruent le passage.

Tant que nous respirons, c’est-à-dire que nous ne sommes pas saturés, nous sommes vivants et nous pouvons être ensemencés d’un vent nouveau.

Alors, allons-nous l’accueillir, le respirer à pleins poumons ?

À contrario, allons-nous retenir notre respiration, nous mettre en apnée, nous fermer, résister ?

Ou, allons-nous pouvoir reprendre notre soufflenous ôter du chemin afin de libérer cette puissance créatrice féconde et fertile ?  

Je vous souhaite des murmures et des chuchotements au-dedans.

MM

Photo : Inconnue

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Tunique de peau

Le corps a toujours été un enjeu que ce soit à travers les relations humaines, le prisme des religions, l’amour possessif, l’armée, l’ordre, le consumérisme et maintenant la vaccination.

Tout le monde veut s’approprier, nous voler notre seule possession qu’est notre corps. Celle que nous emmenons partout avec nous, celle qui est la manifestation de notre âme et sa cristallisation dans la matière. Un ensemble d’informations du cosmos dont notre forme est le résultat.

Cette tunique de peau, seule au-delà que nous pouvons toucher de la main.

Ce corps objet que l’extérieur veut que nous donnions, lâchions, abandonnions, vendions.

Ce corps, toujours un objet de négociations, devenu un lieu de capitalisme sauvage.

Un laboratoire de toutes les arrogances et un lieu de tous les orgueils où à travers cette apparence, les jugements du bien et du mal fusent et gouvernent les esprits.

Ce corps dont tout le monde parle et qui soit s’affiche, soit est caché, signifie qu’il est important.

À ce titre, chacun va entretenir un lien plus ou moins amical avec.

Pour certains, il sera un lieu de maltraitance, pour d’autres un lieu de jouissance, rarement un lieu de bienveillance.

Entre ces deux extrêmes, seul notre regard intérieur et notre discernement nous permettent de sortir de ces abus et de trouver notre équilibre dans notre rapport au corps.

Tant qu’il est perçu comme un objet et non un sujet, il restera le berceau de toutes les agitations, de toutes les prédations et dominations.

Le corps sujet, en tant qu’antenne, dans le je suis, en conscience et en présence met fin à toutes manipulations éventuelles de notre tunique de peau que ce soit de nous avec nous-même ou avec l’extérieur.

Je ne suis pas en lien ou en relation avec ce corps, ce qui présuppose une distance, une séparation entre moi et lui, je suis ce corps.

MM

Photo : Inconnue

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Conserver la foi

Dans ce challenge que nous vivons tous où tout est possible, un de nos enjeux est de garder la foi : la foi en l’humain, la foi dans le renouveau, la foi dans l’univers.

Un abandon, dans la plénitude, dans le fait de ne pas savoir, ne pas maîtriser, ne pas contrôler qui était le berceau de notre illusion et le lieu de notre orgueil.

En illustration, me revient ce proverbe yiddish : « L’homme fait des plans et Dieu rit. »

Alors que pouvons-nous faire hormis aller dans la paix et la joie du flow et s’inscrire, à la fois, dans une continuité et une rupture ?

Thérèse de Lisieux avait cette parole, devant les épreuves : « Je choisis tout. »

Trouver en nous cet espace intérieur paisible, où nous savons que nous sommes là présents en nous, plein de nous, que nous pouvons compter sur nous.

Être enraciné dans notre être, à l’écoute de notre âme, nous reposer dans le lit de la tendresse et dire oui à la vie que nous sommes.

Nous détacher du monde des formes qui nous renferme et nous maintient en survie afin de passer du paradigme de l’apparence à notre essence.

Dans cette voie qui nous est proposée, nous avons à trouver cet équilibre dans ce balancement entre l’ancien monde et la nouvelle terre en gestation.

Il est temps de cesser de nous disperser dans toutes les directions.

Nous mettre dans une direction et s’engager sur un chemin, comme s’il nous fallait faire un pacte en nous-mêmes.

Sceller en nous, le souhait de l’alliance entre notre être spirituel et notre être psycho-physique, dans l’union du ciel et de la terre et la réunification du masculin et du féminin qui nous habitent.

Appeler notre âme et cultiver notre jardin extérieur afin de mettre en correspondance ce que nous sommes profondément et intimement et ce que nous faisons, ce que nous produisons dans ce monde.

Agir, là où nous sommes.

Incarner, exprimer dans notre existence ce que nous portons en nous de plus précieux, de plus unique, de plus authentique y compris, dans la faille et le vulnérable.

Revenir à notre intériorité, notre spiritualité, notre humanité et apprendre à vivre avec le doute, libérés de nos certitudes, retourner au mystère de la vie.

La vie n’est-elle pas une danse faîte d’ombre et de lumière ? 

Vivre, n’est-ce-pas être cristal et fumée ?

Naufragés que nous sommes et à la fois enfants du devenir dans ce paradis qui nous appelle et auquel chacun de nous contribue en permanence, dans cette impermanence.

MM

Photo : MM

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