Le corps a toujours été un enjeu que ce soit à travers les relations humaines, le prisme des religions, l’amour possessif, l’armée, l’ordre, le consumérisme et maintenant la vaccination.

Tout le monde veut s’approprier, nous voler notre seule possession qu’est notre corps. Celle que nous emmenons partout avec nous, celle qui est la manifestation de notre âme et sa cristallisation dans la matière. Un ensemble d’informations du cosmos dont notre forme est le résultat.

Cette tunique de peau, seule au-delà que nous pouvons toucher de la main.

Ce corps objet que l’extérieur veut que nous donnions, lâchions, abandonnions, vendions.

Ce corps, toujours un objet de négociations, devenu un lieu de capitalisme sauvage.

Un laboratoire de toutes les arrogances et un lieu de tous les orgueils où à travers cette apparence, les jugements du bien et du mal fusent et gouvernent les esprits.

Ce corps dont tout le monde parle et qui soit s’affiche, soit est caché, signifie qu’il est important.

À ce titre, chacun va entretenir un lien plus ou moins amical avec.

Pour certains, il sera un lieu de maltraitance, pour d’autres un lieu de jouissance, rarement un lieu de bienveillance.

Entre ces deux extrêmes, seul notre regard intérieur et notre discernement nous permettent de sortir de ces abus et de trouver notre équilibre dans notre rapport au corps.

Tant qu’il est perçu comme un objet et non un sujet, il restera le berceau de toutes les agitations, de toutes les prédations et dominations.

Le corps sujet, en tant qu’antenne, dans le je suis, en conscience et en présence met fin à toutes manipulations éventuelles de notre tunique de peau que ce soit de nous avec nous-même ou avec l’extérieur.

Je ne suis pas en lien ou en relation avec ce corps, ce qui présuppose une distance, une séparation entre moi et lui, je suis ce corps.

MM

Photo : Inconnue

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