La plus grande prise de risque : oser notre vulnérabilité, celle qui nous met à nu, qui nous fait ôter nos masques et nous laisse voir, nous laisse découvrir par le monde tel que nous sommes dans l’instant, dénudé(e) de nos apparats, prétentions et fausses lumières.

Avec cette question en fil rouge : qui suis-je si je ne prétends rien ?

La vulnérabilité est une matrice de transformation et de création.

À elle seule, elle modifie autant notre relation à nous-même, qu’à l’autre, qu’au monde et permet de transmuter, de passer du voilé au dévoilé.

Il n’y a rien de plus vulnérable qu’oser créer des choses qui n’ont pas encore existé.

Oser le changement va nous déstabiliser et nous demander du courage pour oser avec audace, pour oser aller vers, pour oser passer de l’inaccompli à l’accompli.

La vulnérabilité, ce liant entre les hommes et les femmes qui nous permet de sortir des pré-supposés de ce que devrait être un homme, de ce que devrait être une femme aux yeux de la société pour laisser être ce qui est.

La vulnérabilité, c’est respirer ensemble l’empathie qui nous relie les uns aux autres au-delà de nos formes et au-dedans de nos coeurs.

MM

Photo : Personnelle

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