Le lieu de nos blessures, de nos fêlures, de nos souffrances même si nous sommes encore écorché(e)s pour accéder à la porte du coeur.

On ne résout pas ses douleurs, ses blessures par une volonté de fer/faire, par quelque chose de métallique à l’intérieur, par une discipline rigide.

La douleur, elle vient nous malaxer à l’intérieur pour ouvrir des portes en nous et de porte en porte, nous pouvons sentir dans cette ouverture, dans cette expansion que ce qu’elle nous permet de toucher c’est ce lieu de compassion pour pourvoir nous relier à la souffrance du monde mais aussi à la souffrance d’autrui bien sûr.

Elle dévoile, cette douleur, l’or et les trésors en chacun même s’il nous faut pour cela traverser des gouffres de néant pour rencontrer et apprendre à aimer notre propre boue.

Habité(e) par l’embrassement de toutes nos ombres, de toutes nos parts devant lesquelles nous avons à nous agenouiller pour nous transformer en trouvant des ressources en nous auxquelles nous n’avions pas accès.

La douleur nous permet de révéler d’autres parts de notre être.

MM

Photo : Inconnue 

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