Pouvons-nous vivre sans douleurs ? Nous cherchons tous à nous en protéger cependant comme c’est en lien avec le mouvement de la vie, soit nous vivons et nous acceptons que la douleur fait partie de l’élan de vie et qu’il y aura aussi des moments heureux, soit nous arrêtons de vivre pleinement car personne n’a trouvé la solution pour garantir une vie sans douleurs.

Prendre soin de la douleur, une des portes d’accès à l’espace du coeur afin de soigner, transformer, révéler les trésors humains présents en chacun et apprendre à vivre avec bienveillance, dans cette ambivalence de la douleur humaine et de la beauté de la vie.

Lorsque la douleur se présente nous n’aspirons qu’à une chose qu’elle disparaisse au plus vite. Alors, comment intégrer ce paradoxe de je veux me débarrasser de mes douleurs et en même temps, si je ne les rencontre pas je ne peux les traverser.

Avoir un espace sécurisant, enveloppant et non-jugeant pour se donner l’accord de se rencontrer dans toutes ses parts et oser se dire dans tout ce qui nous bouscule, nous blesse, nous agenouille dans notre vécu sans avoir peur d’être aspiré par la douleur, ni de toucher le point aigu de notre vie permet de retrouver apaisement, calme, sérénité et contribue à libérer les douleurs présentes en chacun et à vivre sa vie en paix avec ce qui est et qui on est.

La personne qui souffre considère que ce qui amplifie sa douleur c’est qu’elle pense que ce n’est pas normal or, la vie est faite de cette ambiguïté.

De douleurs en douleurs, on retrouve aussi la peur de la peur de la douleur qui peut amener la personne à se couper de la vie, de tout ce qui est vivant par une volonté souvent farouche de se protéger par refus d’avoir mal de nouveau, de ne plus souhaiter prendre ce risque. 

Cependant dans cette hyper-réaction le système nerveux se pense protégé or c’est une illusion de paix car coupé du monde alors les déclencheurs vont être moins nombreux mais cette posture va éteindre petit à petit la flamme intérieure, l’élan et le souffle de vie. 

J’observe régulièrement avec ma clientèle que la personne se coupe d’une relation amoureuse, puis d’un cercle amical, des choix de vie professionnelle remis en cause, pour finir par s’exiler dans un lieu de vie souvent à l’abri de tout lien social.

Les élans du coeur sont souvent alors réprimés entraînant une tyrannie intérieure entre ce qui se vit à travers un système nerveux qui dit non je ne veux plus jamais vivre cela et un coeur qui aspire à vivre et l’âme qui pousse à s’accomplir, à se réaliser.

Avoir un espace bienveillant pour permettre d’apaiser les blessures, libérer les douleurs et les coques du coeur en prenant le temps de recréer des appuis intérieurs stables avec une sécurité intérieure solide, une confiance retrouvée, une foi vaillante, un élan de vie ravivé et retrouver la joie de vivre, revenir dans le monde et ne plus vivre exclu de la vie.

Je suis heureuse d’être à vos côtés et de vous accompagner avec douceur sur ce chemin d’ouverture du coeur et de tenir l’espace pour vous afin que vous puissiez ressentir et vous dire dans tout ce qui vous traverse.

MM

Photo : Inconnue

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