Dans le silence de l’ange,
Où la plume de la main virevolte,
Et le corps dénudé, apaisé, reposé,
Alangui dans le fruit de la vie,

Le souffle posé,
Dans la coupelle de l’éternel,
Je souris de plus belle,
Aux souvenirs du ciel,

Étoile de la sphère céleste,
Fallait-il que je manifeste,
Tout ce qu’il me reste,
De ce voyage funeste,

Où mon coeur arraché,
A dû s’incarner,
Dans cette humanité,
Aux âmes brisées,

Oh Mère, oh misère,
Alors que cette terre,
Était notre bol d’air,
Ce n’est plus qu’un éphémère,

Puisse la force oeuvrer,
Au sein de l’altérité,
Afin de retrouver,
Notre divinité.

MM

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