À chaque jour je pense à toi,
Et même si tu te débats,
N’oublie pas tous ces scélérats,
Qui n’ont jamais trouvé la foi,

Perdu et laborieux en chemin,
Il fallait du courage vers son destin,
Et la délivrance espérée de nouveaux lendemains,
Fortifiait au dedans les espoirs divins,

Jamais je n’ai oublié le parfum de tes mains,
Où couvé de ton amour en festin,
Je frémissais de ce bonheur certain,
Abandonnant le désespoir humain,

Il en fallait tant de tendresse,
De douceur et de sagesse,
Pour entendre toujours en finesse,
Les appels de ta détresse,

Cheveux aux vents et insouciant,
Sans t’oublier pour autant,
Il me fallait marcher flottant,
Pour te rejoindre au firmament,

Sinon perdu et déçu,
Je tournais dans ce labyrinthe imbu,
Où la montagne d’abus,
M’anéantissait au rebut,

Oh bien aimé que ma bise vers toi,
Te trouve tout en joie,
Soulagé de tes peines et désarrois,
En paix, ôté de tous tes poids.

MM

Photo : Inconnue

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