Toi qui m’ouvres tes bras avec tant de joie,
Qui me couve en temps de désarroi,
Je n’imagine personne d’autre que toi,
Veiller sur les âmes de guingois,

De ta bonté toujours fidèle,
Aux perdus et machiavels,
Avec ta grâce éternelle,
Tu balayes toutes leurs séquelles,

Dans ce monde féroce,
Où la nouvelle terre précoce,
Se cherche et se désosse,
Pour se libérer de sa cosse,

Tu es le rempart où se raccrochent,
Les coeurs les plus proches,
De ta bienveillance ricoche,
La douceur sous cloche,

Oh joli souvenir de tout temps,
J’écris ces mots du dedans,
Et bénis notre lien vivant,
Oh Marie, moi ton enfant.

MM

Photo : MM

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