Bonjour à tous et à toutes, je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle thématique : la crise.

En effet, dans mes accompagnements en thérapie ou en coaching, pour rappel, je suis thérapeute et coach et j’accompagne les hommes et les femmes à se libérer de leurs douleurs psycho-émotionnelles, énergétiques ou spirituelles, nombreuses sont les personnes qui se sentent perdues, confuses, égarées, démunies dans ces temps chaotiques. 

La crise, pour elles, est alors vécue comme un abysse, une déperdition.

Alors, aujourd’hui, j’aimerai vous apporter un autre angle de vue, un autre regard.

La crise, elle révèle combien notre société de consommation actuelle est en fait une société de consolation.

Quelle que soit la crise : sanitaire, sociale, économique, spirituelle, la crise est une opportunité de faire le constat de tous nos lieux de compensation, d’anesthésie, d’oubli de nous-mêmes et de voir si nous allons pouvoir nous appuyer sur la crise pour évoluer dans notre vie ou au contraire être engouffré(e)s.

En effet la crise met en évidence, révèle tous nos appétits et tous nos lieux de dépendance où notre lien à nous-même se perd, où nous nous abandonnons. Elle dévoile aussi tous nos lieux d’attachements et d’insécurité. Elle agit ainsi à la fois comme un révélateur, un élévateur et un propulseur potentiel vers de nouvelles ressources, vers une nouvelle réalisation de notre être, de notre humanité.

Que ce soit à travers le tabac, la nourriture, les sorties, le sport, le travail, la culture, l’alcool, le sexe, les drogues etc qui nous permettent de nous soulager, de nous consoler, de fuir, de compenser notre manque à nous-même, notre impossibilité, notre défaillance à rester en nous-même avec ces sur-consommations extérieures pour anéantir nos lieux de tensions, de frustrations, de colère, d’aigreur, de ressentiment en ayant recours à de la consommation qui va alors inhiber une courte période nos ressentis, nos sensations à travers une détente fast et flash autrement dit rapide et éclair.

Alors on voit bien que chaque lieu de nos appétits, de nos dépendances non maîtrisés est une possibilité, une porte ouverte, un terreau fertile à du chantage, à de l’esclavage, à devenir otage de l’extérieur qui peut alors jouer sur ces béquilles qui ne sont que des refuges et des illusions.

La crise, elle invite donc chacun et chacune à chevaucher tous ses lieux inconfortables afin de trouver nos propres ressources en nous.

En offrant ce retour en soi, elle permet de nous faire face, de nous regarder dans cette sincérité du coeur, dans l’observation de tout ce dont nous avons besoin pour nous échapper du réel car vécu comme trop souffrant, trop difficile, trop douloureux à vivre.

L’invitation est de pouvoir reconnaître tous ces lieux de dépendance, d’insécurité, de peurs voire de terreurs qui nous entravent de notre libre-arbitre et de pouvoir apporter de la conscience et de la présence afin de retrouver chacun et chacune notre souveraineté.

MM

Photo : Inconnue 

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