Alors oui tu pourras passer ton temps à regarder à l’extérieur de toi, copier, t’inspirer mais rien ne te dira de ce qui est bon pour toi.

Tu pourras penser que le monde sait, que le monde a déjà trouvé, que le monde a déjà expérimenté et t’illusionner, de te servir, de te nourrir, de t’abreuver, de tout ce que tu vois dehors, de tout ce que tu entends, de tout ce que tu comprends mais rien ne sera jamais une recette.

Rien ne sera jamais reproductible, rien ne sera jamais la perfection qui est la tienne. 

Alors sur le chemin qu’est la vie, parfois tu tourneras ton regard vers toi. Tu resteras en lien avec ton essence, avec qui tu es et tu cesseras de regarder à l’extérieur, ton regard porté ainsi vers tes terres intérieures, dans le terreau qui est le tien, riche et fertile, tu t’exploreras, tu te découvriras, tu te rencontreras. 

La vie, elle ne te demande rien, jamais. Elle ne t’impose rien, jamais. La vie elle te propose, elle te suggère, elle te souffle et te murmure à ton oreille et pour l’entendre encore faut-il un minimum de silence, un minimum de paix intérieure pour ne pas être obstrué par le brouhaha, par l’agitation, par les illusions.

La vie elle est mouvement et en même temps elle t’appelle à te mettre en pause, à faire silence, à pouvoir rester avec toi, relié à un je ne sais quoi. 

Ce je ne sais quoi la plupart du temps on l’oublie, on cavale, on galope, on chevauche, on enjambe, parfois on s’égare aussi.

Détourné de ce je ne sais quoi qui pourtant est en nous, que nous portons, nous divaguons, nous errons, nous nous agitons, nous nous débattons.

La vie, elle est riche, elle est dense, elle est à la fois profonde et légère. Elle est douce, parfois confrontante, de temps en temps aussi violente mais elle est là toujours, toujours présente, toujours en toi, toujours vaillante et jaillissante.

Bien sûr de temps en temps, elle te retourne, elle te met à terre. De temps en temps, elle te demande de t’agenouiller, de fléchir, de lâcher tes croyances, de lâcher tes jugements, ton noyau dur, ton armure.

Elle cherche alors à s’immiscer et à transpercer par sa lumière et sa beauté ta parure, à ouvrir des espaces sur le fil de tes clôtures pour pénétrer dans les interstices, pour pénétrer dans tes abysses.

La vie elle est bonté, elle ne te veut pas de mal, elle t’amène comme sur un plateau d’argent tout ce qui te permettra de voir plus grand, d’aimer plus grand, de rêver plus grand.

La vie parfois elle te ballotte, là où tu pensais que c’était bon pour toi, elle shoote fort par moment et te renvoie dans tes buts. De nouveau tout un terrain de jeu devant toi, tout s’offre, tout peut advenir et ça ne dépend que de toi, ça ne dépend que du pas suivant, prochain qui te mènera, vers ton nouveau lendemain.

Te réinventer, te redécouvrir, rester comme une toile vierge où la vie passe avec toutes ses couleurs, avec toutes ses lueurs et dessine en chacun son plus beau destin.

La vie est un cadeau, la vie est sacrée, chacun présent visible ou invisible avons reçu ce don, le don de la vie.

Tout notre chemin, ne pas l’oublier, ne pas l’ignorer, ne pas le perdre, rester relier à ce sacré et marcher la vie, marcher la vie, marcher la vie. 

MM

Photo : Inconnue

Partagez sur les réseaux sociaux !

recevoir
votre cadeau
de bienvenue

« Rentrez Zen ! » – Sept voyages méditatifs.